Je ne sais pas quoi écrire.

Pourtant, ce n’est pas les sujets qui manquent pour parler de performance. C’est un sujet si vaste et je sais que je n’ai pas terminé d’en faire le tour.

Alors, de quoi parler? Sur quoi écrire?

Je sais que je ne souhaite pas parler de résultat. Je sais que je ne veux pas vous donner d’outils, de trucs ou de conseil. Je n’ai pas le goût de parler de mes bonnes expériences ni de mes mauvaises.

Je pourrais parler de stress, d’anticipation, de déception, de contrôle, de célébration, de frustrations, de découvertes, d’apprentissages, d’observations, de stratégies, de croyances, de perceptions….mais je n’en ai pas envie.

Je pourrais faire un texte en me basant sur une citation, sur un texte qui m’inspire, sur une phrase attrapée au hasard. Mais là encore, je n’ai pas le goût.

Depuis près de trois semaines que je cherche. Je suis à l’affût de l’étincelle. J’observe ce qui pourrait bien m’inspirer un texte. Parce que pour écrire, ça me prend ce petit quelque chose, ce « oui! » intérieur qui me donne le goût de me placer devant l’écran.

C’est lorsque j’ai ce petit tressaillement que les mots réussissent à sortir, à se croiser et se jumeler pour construire des phrases qui s’allieront à leur tour pour créer un texte cohérent.

Lorsque ce « oui » n’y est pas, c’est le néant.

Oh! J’ai bien essayé de faire sortir quelques mots! Ce sont en général des mots insignifiants, creux, qui ne disent pas grand-chose. Un peu comme du fast food intellectuel: nourrissant la tête, mais pas le coeur.

Je n’ai pas envie de cela.

Je cherche donc depuis plusieurs jours ce qui pourrait bien me nourrir. Ce qui pourrait vous nourrir, qui serait bon à vous offrir.

Un texte que vous pourriez apprécier, déguster. Comme si pour parler de performance il fallait un bon sujet. Surtout LE bon sujet.

Celui qui pourrait plaire. Celui qui serait lu. Je cherche, mais rien ne vient. Et plus je cherche, plus je m’éloigne.

Alors je plonge dans le vide. Dans ce rien. C’est ici que tout se passe.

Un vide rempli de sens.

C’est ça au fond la performance. Se vider du trop-plein, créer un creux pour qu’émerge de rien ce qui fera vraiment du sens.

Ne plus rien chercher, ne plus rien faire. Être là seulement et laisser venir ce qui est important.

Ce sera peut-être rien et c’est parfait comme ça.

2 thoughts

  1. Wow, merci de partager Caroline. Je comprend ce que tu vie. Je fais des petites capsules vidéos et ça devient plus difficile. En premier je me suis lancé avec mon coeur. Maintenant, depuis que je me suis donné comme objectif d’en produire une par semaine, c’est beaucoup plus difficile pour moi. Car, comme toi, je sens que ça passe par ma tête au lieu du coeur.

    Très intéressante ta réflexion!

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    1. Merci Alain! En passant, tes vidéo sont super inspirants. 🙂 Faire un vidéo par semaine est un beau projet, j’ai eu le même pendant un an avec le désir d’écrire un nouveau texte par semaine. Sur le chemin, assurons-nous d’apporter la bienveillance et le coeur. Les meilleurs compagnons. Au plaisir

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